
Vernoux Loisirs vous accueille à Vernoux-en-Vivarais pour tous vos besoins en vélos et équipements de loisirs. Situé au 1 Rue Ferdinand Buisson en Ardèche, ce magasin spécialisé propose vélos, accessoires et matériel sportif. Avec une note de 4/5 basée sur 39 avis Google, l'établissement est reconnu pour son accueil et son service fiable. L'équipe vous accompagne dans vos projets cyclistes et de loisirs outdoor.
| Jour | Horaires |
|---|---|
| Lundi | Fermé |
| Mardi | 09:00–12:00, 14:00–19:00 |
| Mercredi | 09:00–12:00, 14:00–19:00 |
| Jeudi | 09:00–12:00, 14:00–19:00 |
| Vendredi | 09:00–12:00, 14:00–19:00 |
| Samedi | 09:00–12:00, 14:00–18:00 |
| Dimanche | Fermé |
1 Rue Ferdinand Buisson, 07240 Vernoux-en-Vivarais, France
07240 Vernoux-en-Vivarais
Je m'excuse au près de karim pour les différents qu'on à put avoir sur mon dernière acquisition. Très sérieux et professionnel.
Super accueille et services sérieux après achat de deux vélos électriques une tronçonneuse une dbroussalleuse......et j en passe , après 10 ans de loyaux services. A recommander.
Les quads de Vernoux Loisirs sont garés en vrac sur les trottoirs, empêchant tout passage aux personnes en fauteuil roulant, qui doivent se mettre en danger sur la route pour contourner les engins. Cette situation révoltante ne semble émouvoir ni la mairie ni la police, qui ferment les yeux sur un non-respect flagrant de l’espace public et de l’accessibilité la plus élémentaire. Et ce n’est pas tout : les sorties en quad empruntent des chemins de Grande Randonnée, réservés aux marcheurs. Les traces laissées par les passages répétés sont visibles à l’œil nu : sols tassés, ravinements, végétation écrasée, habitats fragiles détruits. Le vacarme et la pollution dérangent la faune, qui fuit des zones pourtant protégées. Ce loisir présenté comme “nature” n’est en réalité qu’un moteur de dégradation. La loi française est pourtant sans ambiguïté : les quads ne peuvent circuler que sur les voies publiques officiellement ouvertes à la circulation. Les sentiers de randonnée, prairies, zones humides ou sous-bois leur sont interdits. L’instruction de 2011 le rappelle explicitement : un chemin non carrossable n’a pas valeur de voie ouverte. En cas d’infraction, l’amende peut atteindre 1 500 €, avec suspension de permis, confiscation ou immobilisation du véhicule. Si des espèces protégées ou leurs habitats sont détruits, les sanctions deviennent encore plus lourdes. Les maires et préfets ont même la possibilité d’interdire certains secteurs par arrêté pour protéger la nature et les habitants. Résultat : une activité qui cumule incivilité urbaine, mise en danger des plus vulnérables et saccage écologique, avec la complicité passive des autorités locales. À fuir absolument.